Écris moi et je te dirais qui tu es!!!

Publié le par gaz-elle

Graphologie : écrivez et je vous dirais qui vous êtes !!!

139947948.jpgIl est vrai que de nos jours, l’écriture est de moins en moins pris en compte, car il faut bien le dire, nous sommes devenus des vraies pros du clavier. Mais je pense réellement que l’écriture doit perdurer, car elle reflète la vraie personne que vous êtes, et c’est pour moi primordiale de tout faire pour que cela ne disparaisse pas.

 

En attendant j’ai décidé de me pencher sur ce sujet, qui à mon avis révèle beaucoup de chose, je me suis entièrement reconnue dans la description de mon écriture, et à travers plusieurs enquête sur la toile je vous dévoile enfin cet analyse très pertinante.


Certains y croient, d'autres pas. Mais, 69% des entreprises déclaraient y avoir recours en 2007 (enquête Oasys Consultant) dans leurs process de recrutement. Si bien que la graphologie, cette technique qui vise à déduire les caractéristiques psychologiques d'un individu à partir de l'observation de son écriture manuscrite, mérite d'être connue, à défaut d'être estimée.

 

Forme des lettres, place du texte dans la page, pression du trait sont autant de signes qui aident à décrypter la personnalité d'un candidat. Mieux vaut donc connaitre les grilles de lecture des graphologues quand on sait que son écriture va être analysée par leurs soins.

 

Une grande écriture :

Une écriture grande représente souvent une extériorisation amplifiée, un besoin de s'affirmer, de prendre de la place.

"Enthousiaste, il a le goût de la grandeur. Orgueilleux, il se sent supérieur en tout, appelé à une mission réelle ou fantasmée, ce qui dans le premier temps peut être une excellente motivation. Il faut juste faire attention à ce qu'il laisse un peu d'oxygène aux autres", explique Martine Tardy.

 

Ainsi une écriture grande peut tout aussi bien être symptomatique d'une audace, d'une ambition que d'un orgueil mal placé, d'une vanité. Un tel jugement se fera sur la base de l'analyse des autres éléments de l'écriture.

 

Une petite écriture :

Dans le cadre d'une petite écriture, on a souvent affaire à quelqu'un qui n'est pas obsédé par sa propre personne, quelqu'un qui se place plus dans l'observation que dans l'action, par opposition à une grande écriture. Cela dénote parfois une minutie, un travail plus important de la pensée.

 

Ainsi, cela peut traduire "soit un sentiment de soi sous évalué, soit une prédominance des intérêts intellectuels, ce qui pousse l'individu à se concentrer", estime Martine Tardy.

 

Une écriture arrondie :

La forme de l'écriture a ceci de particulier qu'elle est la partie la plus consciente de l'écriture. Elle est en effet directement influencée par notre vécu. La forme de notre écriture se ressentira donc de l'apprentissage que nous avons fait de la vie et mesurera souvent l'originalité mais aussi l'esprit d'indépendance de la personne.

 

Dans ce cas, l'écriture arrondie, souple est plus accueillante. Elle reflète une personne plus affective. C'est d'ailleurs souvent une forme très féminine.

 

Pour Martine Tardy, elle est synonyme de "charme, séduction, douceur, générosité quand le trait qui l'accompagne est nourri ; chaud ou avidité avec des enroulements et un trait plus sec manquant de vie."

 

Une écriture en guirlande :

La forme des lettres est souvent ce qui saute le plus aux yeux, elle traduit aussi le degré d'affranchissement des modèles scolaires. L'écriture en guirlande, qui se caractérise par des m et des n tracés comme des u, en est un bon exemple.

 

"L'effort d'écriture est ici moins important, se caractérise par une facilité, une aisance et une souplesse du geste. On associe souvent à ce type d'écriture des personnes se plaçant dans l'écoute, l'adaptation sans heurts", explique Catherine Dutigny.

 

Ce geste d'accueil est ainsi symptomatique d'une grande faculté de réceptivité du scripteur.

 

Une continuité de l’écriture :

On observe parfois des personnes dont l'écriture est caractérisée par une liaison à outrance des lettres et même parfois des mots.

 

"La liaison c'est le lien. Cela peut-être le besoin de lier les choses entre elles et/ou d'entretenir des liens avec les autres", explique Catherine Dutigny.

 

Poussée à outrance, lorsque la liaison dépasse les 7 lettres, "on peut l'assimiler à une forme de sophisme, une volonté de ne pas casser le lien à tout prix, au risque de tomber paradoxalement dans l'illogisme", ajoute-t-elle.

 

La calligraphie et la typographie :

L'écriture calligraphique est celle que l'on nous enseigne à l'école. Ainsi, si l'écriture s'en rapproche beaucoup, cela dénote un certain "manque de personnalisation prouvant la docilité du scripteur face aux règles, sa soumission aux principes établis", analyse Martine Tardy.

 

"La typographie correspond elle à un geste de simplification de l'écriture, une rationalisation qui, si elle devient excessive peut devenir trop schématique, désincarnée", pour Catherine Dutigny.

 

L'écriture présentée sur l'image alterne typographie et calligraphie dans un souci de facilitation du geste, symbole selon les cas "d'une façon intelligente de s'adapter ou d'une indécision", explique Martine Tardy.

 

La dimension des lettres :

La dimension de l'écriture est le sentiment que nous avons de notre propre importance, le type de relation que nous entretenons avec les autres et la réalité. Le graphisme de l'écriture comprend trois zones : la hampe, partie supérieure de l'interligne ; la zone médiane, la partie centrale ; le jambage, la partie inférieure.

 

"La partie médiane correspond au sentiment de soi. Des hampes et jambages prononcés sont bien souvent synonymes d'une motivation à aller chercher en dehors de soi d'autres choses, de sortir de sa zone de confort", explique Catherine Dutigny, graphologue.

 

Une hampe prononcée pourra ainsi être symbole d'un idéalisme, d'une ambition importante quand le jambage accentué représentera le besoin de puiser dans des réserves, se ressourcer.

 

La ligne ascendante :

La direction des lignes est quant à elle souvent  représentative de l'humeur de moment du la personne qui écrit. C'est d'ailleurs pour cela qu'une étude graphologique ne peut se faire qu'à partir de plusieurs textes.

 

Ainsi, nous sommes ici en présence d'une écriture ascendante. Le signe, selon Martine Tardy, "d'un enthousiasme passager, d'une tendance à s'exalter si c'est fréquent, voire de l'utopie."

 

La descendante :

Sur une page blanche, il est plus difficile de garder un cap d'écriture, symbole de stabilité, de respect des règles et contrôle de ses émotions.

 

Le scripteur aura donc facilement tendance à dévier de ce cap. Dans le cas d'une écriture descendante, on observera ainsi un certain "découragement, de la fatigue", explique Martine Tardy.

 

La distinction entre ces deux états se fera de même en fonction de la récurrence de cette tendance à descendre au sein des divers textes fournis.

 

Vitesse :

Il n'est pas aisé pour le graphologue, qui n'est pas présent chronomètre à la main lorsque le scripteur se met à l'œuvre, de juger de la vitesse d'écriture d'une personne. Néanmoins, un faisceau d'indices, constitué de l'observation des simplifications, des finales des mots, de la netteté des traits, permet d'y remédier.

 

Une écriture lente sera synonyme de recherche d'esthétique ou de laisser-aller alors qu'une écriture rapide symbolisera plutôt une forme de spontanéité, un dynamisme certain.

 

La pression forte :

La pression que l'on applique sur la feuille en écrivant renseigne sur l'intensité des instincts, leur constance et leur orientation.

 

Si le trait est appuyé, on remarquera une certaine énergie, une forte personnalité, une volonté puissante. Si la pression est très irrégulière, cela peut se voir comme une résistance aux difficultés.

 

Dans l'étude de la pression, il convient aussi d'étudier la qualité du trait. S'il est épais, il reflètera plutôt la sensualité, une importance de l'instinct. S'il est fin, le scripteur maîtrisera davantage ses émotions.

 

La pression faible :

Dans le cas d'une écriture légère, peu appuyée, on peut penser que la personne fait preuve de délicatesse, de discrétion mais on peut également l'interpréter comme un manque de tempérament.

 

"L'écriture légère effleure le papier en douceur soit par manque de stabilité soit par souci de préserver son indépendance et de garder sa vitesse d'intervention ; il s'investit moins, mais réagit plus vite. Réceptif, hypersensible, il peut avoir une intuition développée", ajoute Martine Tardy.

 

L’inclinaison :

En graphologie, la gauche représente souvent le passé et la droite l'avenir. Si une personne a tendance à incliner ses lettres vers la gauche, on pourra penser qu'elle est tournée vers son passé, qu'elle se base sur son vécu et a peut-être du mal à se projeter vers l'avenir. Si l'écriture penche vers la droite, cela indique une certaine ouverture sur le présent et l'avenir, mais aussi une ouverture sur les autres, un besoin d'aller de l'avant.

 

Martine Tardy note ce phénomène intéressant qu'est l'irrégularité dans les inclinaisons et dont on peut déduire que "l'individu est tiraillé entre plusieurs tendances contradictoires, n'arrivant pas à se positionner ni à prendre de franches décisions, préférant des solutions de compromis."

 

La symbolique des marges :

La norme scolaire définit une marge classique à un cinquième de la page. "La marge de gauche symbolise notre relation au passé et celle de droite notre relation avec l'avenir, le monde extérieur", explique Martine Tardy.

 

Tout excès dans ces domaines peut donc être analysé comme une difficulté à tirer un trait sur le passé dans le cadre de la marge de gauche et à appréhender le futur dans le cadre de la marge de droite.

 

Si un texte est long et a tendance à buter sur le bas de page, la marge inférieure peut aussi avoir une portée symbolique. "Lorsqu'elle est faible on peut avoir affaire à un impulsif, un passionné qui ne se donne pas le temps et bute sur le bas de page", ajoute Martine Tardy.

 

Le noir et blanc :

Dans l'étude spatiale, la place des espaces et des marges est significative. Ils font partie intégrante de l'écriture. L'analyse graphologique observe ainsi les noirs et les blancs, l'écrit et le non écrit. La façon dont l'écriture occupe la page (de manière dense ou aérée par exemple) représente l'espace personnel.

 

Ainsi, "la dominance du noir montre le besoin de prendre possession de l'espace, d'agir, d'imposer sa marque. Lorsque le blanc l'emporte la vie inconsciente domine ainsi que le besoin de solitude, de rêve, cela peut aller jusqu'à l'isolement, la peur des autres et du monde", explique Martine Tardy, graphologue.

 

La signature : projection sociale

La signature que nous avons est avant tout la projection de notre image, la trace que nous laissons socialement. Ainsi l'adolescent, en recherche d'identité, aura tendance à imiter celle de son père ou de sa mère, modèle en lequel il se projette pour le moment.

 

Un autre aspect assez symptomatique de cet état de fait est le temps d'adaptation nécessaire à la jeune femme mariée entre le passage de sa signature de jeune fille à celle d'épouse.

 

Catherine Dutigny explique que "parfois on retrouve la trace de son ancienne et nouvelle identité sociale dans sa signature, un mélange des deux noms."

 

La signature enclavée :

Un autre élément d'analyse plutôt révélateur est l'étude de la finale de la signature.

 

"Ainsi une ligne sur laquelle on écrit son nom, sur laquelle on s'appuie, peut traduire le besoin de soutien ou d'affirmation de ce que l'on dit être socialement", affirme Catherine Dutigny.

 

De même, "le rail au sein duquel on intègre notre signature peut être une façon de se protéger, de se sentir guidé..."

C'est la même symbolique que l'on retrouve dans la signature enclavée dans un cercle, pour laquelle le cercle fait office de protection face aux intrusions extérieures.

 

La position de la signature :

La position de la signature par rapport au texte est tout aussi symbolique que sa forme. Catherine Dutigny explique ainsi que "collée au texte elle peut être interprétée comme une manière de s'impliquer à l'extrême dans ce que l'on écrit".126907010.jpg

 

A l'inverse si elle est plutôt éloignée du texte, cela pourra être considéré comme une prise de recul, "une manière de se mettre en retrait, une façon de se réserver le droit de revenir sur ce que l'on a dit", explique-t-elle.

 

Une fois encore, au-delà de la simple symbolique, le graphologue s'attachera à analyser ce positionnement de la signature à la lumière d'un ensemble d'éléments qu'il observe dans le texte.

 

Voilà pour le résumé de cette analyse, alors les filles vous vous retrouvez ?

 

Publié dans psycho - perso & sexo

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